Ma « miicro-théologie » : souhaitable ? ou non ? (article)

Publié le par François Champel

Je ne suis pas théologien et je n’ai pas la sotte prétention de l’être ! Mais cela ne m’empêche pas de réfléchir et de dire comment je me représente l’ensemble des relations entre l’homme et Dieu  et même à l’intérieur des trois personnes de la Trinité ! (En étant, bien sûr, parfaitement conscient de l’inévitable infinie  faiblesse de mes représentation !) Évidemment, je n’ai rien inventé et ce que je dis est inspiré par l’enseignement de l’Eglise… Je ne suis pas un « docteur de l’Eglise », je ne suis pas Sainte Thérèse de Lisieux ! Je ne suis qu’un chrétien ordinaire, qui a peut-être parfois compris de travers l’enseignement que j’ai reçu…

J’admets donc que je peux faire des erreurs (et même dire des bêtises…), alors pourquoi écrire des articles sur des sujets pour lequel je manque de compétence ? Je réponds - d’une manière peut-être incomplète… - par quatre remarques…

1°) Je n’exprime pas des idées véritablement personnelles -  qui seraient le fruit de recherches délibérées -  mais je fais simplement part de pensées qui généralement me viennent spontanément au cours de la nuit - et qui, à tort ou à raison, me semblent mériter d’être rapportées…

2°) En général, mes idées n’exposent rien de véritablement nouveau, si bien que leur seul intérêt – si elles en ont un… – est de présenter des idées connues sous une forme très simple et concentrée (autrement dit d’une manière pédagogique…) Cet effet me semble d’autant plus souhaitable que dans l’immense majorité des cas, l’abondante  littérature religieuse actuelle - et peut-être de toujours… – ne sait pas s’exprimer d’une façon abordable pour le commun des mortels… (on rester dans l’entre soi,  dans le groupe restreint des esprits savants déjà convaincus de la vérité de la foi …). Dans l’esprit de la mission – qui, aujourd’hui plus que jamais, doit être celui des chrétiens - cette situation constitue une carence grave, dont nous sommes collectivement responsables.  Il faut donc y remédier  (ou du moins essayer de le faire, fût-ce au prix de tentatives plus ou moins maladroites… qui pourraient constituer d’utiles ébauches de présentations théologiquement plus justes et plus élaborées…)

3°) il est préférable de dire ou d’écrire une erreur que de ne rien dire du tout et ainsi, de la garder pour soi (en éliminant ainsi toute chance qu’elle puisse être corrigée  un jour…)

4°) cette démarche ne représenterait un problème que si je risquais d’avoir une influence… et surtout si j’avais l’intention de me placer au-dessus de l’enseignement de l’Eglise… chose résolument opposée à mon attitude réelle !

Je pense donc que ma démarche ne présente aucun inconvénient réel ! Et comme, par contre, je lui trouve un intérêt, je m’y engage résolument par la publication de quelques articles que je soumettrai à l’appréciation critique de mes lecteurs.                 

Donc : à bientôt !

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